Diététique et Santé

Rééquilibrage Alimentaire : les bases pour retrouver une alimentation saine.

Rééquilibrer son alimentation à l’air si simple et pourtant … cela peut vite devenir un casse tête lorsque l’on se …

Table des matières

Rééquilibrer son alimentation à l’air si simple et pourtant … cela peut vite devenir un casse tête lorsque l’on se fixe des objectifs qui ne vont pas de pairs avec notre personne. Il faut faire attention car le terme « Rééquilibrage alimentaire » est finalement un joli mot qui peut vite ressembler à un nouveau régime alimentaire déguisé. Aujourd’hui, dans cet article, je vais vous expliquer comment rééquilibrer votre alimentation de manière saine 😉

Je vous explique tout ça plus bas .. 😉


Rééquilibrage alimentaire et perte de poids : les erreurs à éviter. 

A. Faire de la perte de poids l’objectif central de votre rééquilibrage alimentaire.

Pour que ton rééquilibrage alimentaire se passe au mieux, il ne faut pas oublier la personne que tu es et ce qui te caractérise. Ce que je sous-entends par là, c’est qu’il ne faut pas s’imposer des règles qui vont aller à l’encontre de tes propres valeurs. 

Nous allons prendre pour exemple Madame B, qui vient au cabinet pour une perte de poids. Lors de son entretien au cabinet, elle me confie les différentes règles qu’elle met en place depuis plus de 6 mois mais malgré ça, pas de perte de poids. Pourtant :

  • Elle ne mange plus entre les repas.
  • Elle arrête de prendre un dessert à la fin de son repas et ne consomme plus de produits sucrés
  • Elle a ajouté un petit déjeuner
  • Elle a stoppé la consommation de féculents.
  • Elle a même mit en place un « Dry January ».

Depuis le début de ses modifications, Mme B ne prend plus de plaisir à cuisiner, elle commence à grignoter sur la journée et de plus en plus régulièrement. Lorsqu’elle est de sortie, elle a du mal à se réguler et aura tendance à beaucoup manger

Résultat, Mme B prend du poids

Mme B, se sent nulle, elle trouve qu’elle manque de volonté parce que c’est « pas si dur quand même de réduire son alimentation quand on sait que certaines populations souffrent de malnutrition tous les jours».

B. Penser que pour rééquilibrer son alimentation cela signifie privation et frustration.

Et si, on essayait de voir les choses différemment

Mais qui est Mme B finalement ? 

  • C’est une personne qui aime le sucre (et ce n’est pas un gros mot, ni une maladie).
  • Elle n’a jamais consommé de petit-déjeuner et ce, depuis toute petite.
  • Elle adore sortir et profiter de ses amis. 

Lors de l’entretien, je me rends compte que toutes les règles mises en place Frustre Mme B. Il est donc nécessaire de changer sa vision des choses

  • Pourquoi mettre un petit déjeuner en place si Mme B n’en a jamais ressenti le besoin
  • Le problème n’est pas le sucre, le problème est l’EXCÈS de consommation de sucre, mais en général cet « excès » est lié à un passif, une histoire.
  • Supprimer le sucre ne présente pas d’intérêt, car Mme B aime le sucre, tout comme les féculents. Nous allons donc travailler sur les quantités consommées en accord avec ses sensations et non sur des règles établies qui ne se basent sur finalement, pas grand chose

C. Croire que si tu ne suis pas tes règles c’est que tu manques de volonté.

C’est assez incroyable de voir à quel point l’être-humain à cette capacité de s’ autoculpabiliser dès lors qu’il n’arrive pas à « tenir » une situation inconfortable pour lui

Quand on y réfléchis, au fond, n’est-ce pas normal ? Comment vivre une situation de manière confortable si finalement elle va à notre encontre ?

Ce qui est essentiel dans une prise en charge, c’est de ne pas se perdre dans tout ce brouhaha interne. Un exercice que j’aime bien réaliser au cabinet, c’est lorsque le patient travail sur sa carte d’identité alimentaire. Travail qui n’est pas facile, je vous l’accorde, mais c’est une base parfaite pour mettre en évidence la personne que vous êtes. 

Cette carte d’identité alimentaire vous permettra d’apporter des modifications à votre alimentation tout en restant en accord avec vos valeurs. Elle vous empêchera de vous imposez des règles difficiles à tenir qui vous conduiront inexorablement à « craquer ».

D. Je dois écouter ma tête avant d’écouter mes ressentis dans une rééquilibrage alimentaire.

-> L’enfant, un mangeur libre.

Lorsqu’il est élevé dans un contexte familial sain, l’enfant est la personne la plus intuitive, on pourrait d’ailleurs l’appeler un « mangeur libre »

  • Il ne se laissera jamais mourir de faim. 
  • Il ne se prive pas de manger et ne mange pas à outrance au point de se rendre malade
  • Il écoute ses sens, sait dire quand il n’a plus faim et s’il aime ou non la nourriture face à lui.  

Bien évidemment, tout n’est pas rose et l’enfant, au cours de sa croissance peu rencontrer des situations compliquées qui vont biaiser ses ressentis et provoquer ce que l’on appelle des « distorsions cognitives ». Ainsi, des règles internes apparaissent et auront tendance à l’éloigner de ses sensations. On pourrait citer comme règles interne :

  • Le Sucre, c’est mauvais pour la santé.
  • Le Sucre fait grossir.
  • J’ai faim, mais ce n’est pas l’heure du repas donc tant pis pour moi.
  • J’ai envie de manger un dessert mais je veux perdre du poids, donc je ne le mangerai pas.
  • Les féculents font grossir.
  • Etc… et la liste est longue … ^^’

-> Les facteurs de perturbations de l’enfant.

Dans les facteurs qui peuvent perturber l’enfant on peut citer :

  • Son éducation.
  • Le mimétisme envers l’attitude de ses parents.
  • Les remarques à l’école.
  • Les images véhiculées par la société.
  • Les réseaux sociaux.

C’est la ou la prise en charge devient importante car tout être humain ne se résume pas qu’à une assiette. Il est important de prendre en compte l’individu dans son ensemble pour l’aider au mieux à sortir de cette spirale infernale.

Car c’est à partir de son vécut que nait ce que l’on appelle la restriction cognitive, c’est-à-dire, selon LE Barzic, « lorsqu’un individu arrête de sélectionner sa nourriture en fonction du plaisir qu’elle va lui procurer et détermine ses choix à partir de ce qu’il sait (ou croit savoir) des propriétés diététiques des divers aliments ».

C’est à partir de là, qu’une personne peut perdre totalement le contrôle de son alimentation, ne plus savoir ce qui est bon ou non pour elle et pourtant … auparavant, elle était très bien régulée.

D’ou l’intérêt de se faire accompagner par un professionnel de santé qualifié qui saura vous accompagner avec toute la bienveillance possible pour vous reconnectez à vos sensations.  

Se reconnecter à ses sensations ne signifie pas « perdre du poids » cela signifie être en paix avec ses pensées et son corps.

Dans la majorité des cas, vous entendez vos signaux mais vous les écoutez plus.


Rééquilibrage alimentaire et perte de poids : les bases.

Il y a une définition de Florian SAFFER qui me plait beaucoup et qui décrit l’alimentation santé comme étant la réussite à « composer une assiette qui fasse du bien au coeur (émotions), au corps (santé) et à la tête (valeurs) ». C’est une phrase qui résume très bien ma vision du rééquilibrage alimentaire comme je le conçois. C’est d’ailleurs ce que je travaille avec mes patients au cabinet.

A. Se recentrer sur soi et ses envies qu’elles soient jugées saines ou non.

En consultation, j’adore comparer mon patient à un funambule qui doit apprendre à marcher sur un fil à l’aide de ses bras pour le stabiliser. 

De son côté gauche, nous trouverons nos envies :

-> Je suis gourmands.

-> J’aime sortir avec mes amis.

-> J’aime terminer mon repas au restaurant par un dessert.

-> Je n’aime pas petit-déjeuner.

Rééquilibrage alimentaire sain : Cette image représente un homme funambule qui oscille du côté droit et du coté gauche. Le côté droit représentant les envies alimentaires et le côté gauche les règles en lien avec la santé.

Du côté droit, nous trouverons l’alimentation santé :

-> Avoir des légumes et féculents dans son assiette.

-> Manger de la viande, du poisson, des oeufs ou alternatives végétales.

-> Évitez de surconsommer du sucre.

Tout l’enjeu est d’osciller entre d’un côté mes envies et de l’autre l’alimentation santé. De manière plus simple, cela signifie allier les besoins physiques avec ses besoins psychiques.

Et c’est là toute la complexité car :

  • Si vous êtes trop du côté gauche, vous êtes dans la situation ou vous vivez pour manger, et ce n’est pas bon pour votre santé future.
  • Si vous êtes trop du côté droit, vous mangez pour vivre et ce n’est clairement pas le seul objectif de l’alimentation. Et oui, c’est synonyme de FRUSTRATION et vous risquez de développer de l’alimentation compulsive.

1er objectif : Apprendre à être nuancé.

B. Réapprendre à s’écouter : se reconnecter à ses signaux

Entendre ses signaux c’est bien, les écouter c’est mieux

Attention, ce paragraphe est destiné aux personnes ayant une alimentation dérégulée et non aux personnes souffrant des Troubles des Conduites Alimentaires (=TCA). Si vous souffrez de TCA, il faut avant tout apprendre à avoir un rythme avant de chercher l’écoute des sensations, car elles sont clairement biaisées par la maladie. Et je rappelle qu’il est très important d’être suivi pour éviter toutes difficultés.

Parenthèse fermée, revenons à nos moutons ^^, écouter ses sensations c’est apprendre à :

  • Reconnaître les différentes sensations de faim : faim émotionnelle, faim de l’envie, faim sociale, faim physique
  • Apprendre à les entendre sur la journée et savoir les distinguer.
  • Apprendre la notion de rassasiement et surtout essayer de la ressentir en fin de repas.
  • Comprendre le pourquoi tu manges trop : qu’est ce qui se cache derrière ?

Toutes les sensations de faim ont leur place, il n’y en a pas une qui est plus légitime qu’une autre. Si tu penses qu’il n’en existe qu’une ou 2, alors ça signifie qu’il y a peut-être un petit travail à faire. 😉

C. Apprendre la bienveillance envers soi.

Pour apprendre la bienveillance envers soi, cela passe par plusieurs éléments :

  • Reconnaître ce que vous réussissez.
  • Reconnaître ses échecs sans se flageller : au pire des cas, si ça ne se passe pas comme prévu, que va t-il se passer ?
  • S’adresser à soi comme à son/a meilleure ami/e : l’idée est de tenir le même discours que vous pourriez tenir envers une personne proche.
  • Savoir reconnaître les jours ou vous êtes fatigué/es et ou RIEN n’ira : si vous vous êtes levé/e fatigué/e votre journée sera surement plus compliquée et la part de gâteau au chocolat sera le moment réconfort de la journée. Alors, pourquoi ne pas en profiter ?

Comme exemple concret, on peut citer le cas du régime hypocalorique. Votre meilleure amie a entamé un régime drastique et n’arrive pas à tenir le rythme, vous la récupérez en pleure, que faites-vous ?

  • Vous lui offrez votre soutien.
  • Vous l’écoutez et essayez de la consoler.
  • Vous l’aidez à réfléchir sur la situation : finalement, est-ce que ce régime lui convient vraiment ?

Alors, pourquoi ne pas le mettre en application pour vous

Pour le mettre en application, cela passe par ce que l’on appelle de la « métacognition », c’est à dire, la capacité d’observer son esprit fonctionner et donc de sortir du mode automatique :

  • « Ah…, je suis un peu dur envers moi même ».
  • « Bon, peut-être que je me mets trop la pression« .
  • « Ah… en fait, je suis en période de règle, donc forcément j’ai des envies plus présente« .

C’est une bonne étape pour commencer sur le chemin de la bienveillance :

  • analyser une situation avec un peu plus de recul et ce, juste sur 24h.
  • Vous pourrez vous demandez à ce moment là si toutes ces pensées sont nécessaires dans votre vie ou pas.
  • Pour prendre conscience de ces situations, les observer sans essayer de les supprimer.

D. Comprendre que si tu « craques » c’est surtout parce que tu te prives trop.

Si tu craques, ce n’est pas parce que tu manques de volonté, c’est parce que toutes les choses que tu essaies de mettre en place vont encore une fois de plus contre tes valeurs

Il serait intéressant de savoir si les aliments que tu consommes « quand tu craques » ne sont pas des aliments que tu t’interdis finalement dans ton quotidien

N’oublies pas qu’aucun aliment n’est interdit et n’est responsable d’une quelconque prise de poids, seul les excès sont les responsables. Excès qui peuvent être liés à pleins de facteurs.

Si c’est le cas, il faut apprendre à réinsérer de manière progressive les aliments que tu aimes dans ton quotidien et travailler sur la notion de culpabilité.

E. Et la perte de poids dans tout ça ?

Eheh je vous vois venir : « Elle est mignonne celle là, mais c’est pas en m’autorisant ce que j’aime que je vais perdre du poids ». 

Je ne vous cache pas que ma pratique a beaucoup évolué et avec du recul je dirai qu’il vaut mieux apprendre à bien manger en phase avec sa santé, ses valeurs tout en écoutant ses envies. S’imposer des règles en désaccord avec votre personne ne vous poussera pas à une alimentation équilibrée.  

Est-ce que ça vaut vraiment le coup de s’empoisonner la vie pour rentrer dans une norme sociale

À mon sens, ça ne vaut pas le coup, il vaut donc mieux accepter qui nous sommes (et je n’utilise pas le terme « résigner » exprès), que lutter contre notre propre être

Pour ma part, soit la perte de poids vient naturellement avec un rééquilibrage alimentaire en lien avec votre santé, soit elle ne vient pas, ce qui signifie que vous avez obtenu votre poids de forme

Et ce poids de forme ne correspond pas à un poids idéalisé il correspond au poids que votre corps peut conserver sur du long terme en prenant en compte votre façon de vivre

. Les sorties faites à l’extérieurs

. Vos activités sportives, s’il y en a. 

. L’écoute de vos envies

Il y a une image que j’aime beaucoup et que je vous partage ci-dessous :

Rééquilibrage alimentaire : les travers. Une image qui compare 2 avocatiers. Fait référence au rééquilibrage alimentaire sain qui permet d'avoir peut être des changements non visible mais qui au fond permettent à la personne d'être plus sereine dans sa vie.

Alors, qu’en pensez- vous ? 😉


Rééquilibrage alimentaire et perte de poids : l’importance d’être suivi par un professionnel de santé qualifié. 

A. Prendre en compte votre histoire, qui ne se résume pas uniquement à votre assiette.

Ce qui est important dans un rééquilibrage alimentairen c'est de tenir compte de votre histoire. Voila, une image qui montre l'impact de notre histoire dans nos assiette. Nos habitudes alimentaires sont donc en lien avec notre passif, notre vécut.

Le premier entretien au cabinet dure environ 1h30

C’est un choix délibéré de ma part puisque qu’en 1h de consultation, je n’avais pas le temps de recueillir toutes les informations utiles de mes patients.

Pendant cet entretien, nous allons discuter de votre vécutvotre rapport à l’alimentation, quel est votre besoin, l’historique de tout ce que vous avez pu mettre en place au cours de votre vie … 

Nous ferons après un état des lieux de votre alimentation et habitudes alimentaires et dresser ensemble des objectifs cohérents que vous pourrez tenir sur du long terme

C’est au professionnel de santé de s’adapter à vous, vos envies et vos valeurs et non l’inverse.

B. Apprendre à vous remettre au centre de votre prise en charge.

Se remettre au centre de sa prise en charge, ça passe par : 

  • S’accorder du temps pour soi en dehors de ses obligations quotidiennes. Nous avons besoin de travailler pour vivre mais vivre pour travailler n’est clairement pas la bonne solution pour travailler l’écoute de soi
  • S’imposer des pauses repas pour que vous puissiez déconnecter, ou prendre le temps de s’aérer l’esprit entre 2 rendez-vous. 
  • Vous avez peut-être une vie de Famille, mais vous n’êtes pas qu’un Papa/maman comme vous n’êtes pas qu’un Business Man/women. 

Pour ça, ça demande de programmer des moments pour vous : 

  • Pour vous permettre de cuisiner des bons petits plats ou d’aller faire le marché si vous aimez ça. 
  • Pour voir des amis. 
  • Pour pratiquer une activité physique.
Ce qui est important dans un rééuqilibrage alimentaire c'est d'avoir une carte d'identité personnelle. voila, Une image de moi montrant ce qui est important dans mon quotidien. On peut voir que j'aime la convivialité, cuisiner et certains aliments.

C. Apprendre à écouter vos signaux de faim, de satiété et de rassasiement lors d’un rééquilibrage alimentaire.

Rééquilibrage alimentaire : Une photo de moi en style ghibli qui me montre en train de manger une barre de céréale en écoutant mes envies.

Connaître les différentes sensations de faim qui existent, les entendre et apprendre à les écouter

  • Qu’est ce que la satiété ?  La satiété, c’est la disparition de vos signaux de faim, pour autant, si vous vous arrêtez de manger tout de suite, vous aurez faim 1h après
  • Qu’est ce que le rassasiement ?  Le rassasiement c’est cette satisfaction alimentaire que l’on éprouve lors du repas. Cette sensation va dépendre de 2 facteurs : Est ce que je mange suffisamment de volume ? Est ce que je mange un repas qui me convient, qui me fait plaisir

Votre réponse est NON, et bien dommage, vous n’arriverez surement pas à ressentir la fin de repas. C’est comme si finalement « il manquait quelque chose » pour finir votre repas. 

D. Rééquilibrage alimentaire : apprendre à vous connaître avec bienveillance.

Se remettre au centre de sa prise en charge, ça passe par : 

  • Apprendre la bienveillance et ça ne se fait pas du jour au lendemain. 
  • Être alerte aux pensées négatives et de chercher à les déconstruire avec tout autant de bienveillance ! 

J’aime bien utiliser au cabinet un carnet pour travailler sur cette notion et j’adore l’appeler le « carnet de la guérison ». Ce carnet ou sera écrit toutes les pensées culpabilisantes que l’on cherchera à déconstruire ensemble au cabinet. 

Ce qui est aussi intéressant c’est de savoir d’où part toutes ses idées, et finalement, est-ce qu’elles ont un sens ?

Rééquilibrage alimentaire sain : une photo de moi en style ghibli qui me montre sereine.

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Reprendre du plaisir à s’alimenter au quotidien, sans peur, ni jugement.

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